S.A Cheikh Nasser Al-Mohammad Al-Ahmed Al-Jaber Al-Sabah a offert un banquet de déjeuner à l’hôtel de Sheraton en l’honneur des notables des tribus et du pays.
Date : 30 mai 2013

S.A Cheikh Nasser Al-Mohammad Al-Ahmed Al-Jaber Al-Sabah a offert un banquet de déjeuner à l’hôtel de Sheraton en l’honneur des notables des tribus et du pays. S.A a prononcé un mot où il a exprimé sa fierté et son appréciation de se présenter parmi  les koweïtiens, priant Dieu de faire durer la grâce de communication qui réunit les koweitiens.

S.A Cheikh Nasser Al-Mohammad a loué le parcours de S.A l’Emir en évoquant le 50ème anniversaire du hissage du drapeau koweitien aux Nations Unies. Il a ajouté : «O Sabah Al-Ahmad quel parcours excellent, avez-vous tracé au service du Koweït». De même, il a rappelé les efforts de S.A le Prince Héritier priant Dieu de le garder aux côtés de son frère, le guide du parcours, pour l‘appuyer et le soutenir.

S.A a déclaré qu’il a été honoré par les visites qu’il a effectuées aux Diwans où il a été très bien reçu, et a assuré à ses hôtes qu’il échange avec eux l’affection et l’appréciation, en ajoutant que: «les koweitiens sont dans nos cœurs même si les opinions se divergent et les interprétations se multiplient.»

S.A a ajouté que la communication entre les koweitiens est le seul moyen qui nous permet d’achever le parcours de nos ancêtres, et cela n’est pas étrange aux koweïtiens ; au contraire, l’étrange c’est de ne pas se communiquer. Son Altesse a évoqué le rôle des Emirs du Koweït en affirmant que c’est d’eux qu’il a appris la communication entre le gouvernant et le gouverné. S.A a déclaré que «nous avons une grande responsabilité d’apprendre à nos fils que la divergence d’opinions ne gâche jamais l’affection et l’amitié, en affirmant que les positions ne durent jamais mais l’amour entre les koweitiens doit durer pour toujours.

De même, S.A a souligné que le Koweït est une histoire d’amour, d’harmonie, de compassion, de parenté, de voisinage et de tolérance. Il a ajouté : «malgré les blessures qui m’ont touché, je jure que je n’ai pas la moindre rancune envers n’importe quel koweitien.»